Foto: Nelly Fellinger
„Ich erkannte, dass sie nichts Besseres zu tun haben, als sich zu freuen und Gutes zu genießen in ihrem Leben.“ (Prediger 3,12–13)
Foto: Nelly Fellinger
„Ich erkannte, dass sie nichts Besseres zu tun haben, als sich zu freuen und Gutes zu genießen in ihrem Leben.“ (Prediger 3,12–13)
(La traduction en français suit le texte allemand)
10. Sonntag nach Trinitatis, E/A, 09.08.2026
Römer 11,25–32
Grün oder violett? Erinnerung an den grünen Lebensstrom oder an Unrecht, Leid und Tod? Das Antependium – der Vorhang vor dem Abendmahlstisch -verrät das Thema des heutigen Sonntags.
Der heutige Sonntag ist dem Gedenken an die jüdische Mutterreligion gewidmet – grün – so wie die Farbe „violett“ an die Zerstörung des Jüdischen Tempels durch die Römer erinnern will.
Beides gehört zum Erinnern und Gedenken. Der heutige Predigttext ist dem grünen Bereich zugeordnet: den Wurzeln, dem Ursprung.
Eltern-Kinder-Verhältnisse sind nicht immer konfliktfrei und einfach, das gilt auch für Religionen. Wir haben dazu Worte des Apostels Paulus gehört, eine Deutung von vor fast 2000 Jahren in der reformatorischen Übertragung von vor 500 Jahren – der Zeit Luthers und Zwinglis.
Paulus war kein Theoretiker, sondern Praktiker; auch wenn er die Gemeinde in Rom nicht kannte, hatte er doch konkrete Menschen in konkreten Situationen vor Augen. Da hatten Menschen aus dem hellenistischen Kulturkreis sich nicht mehr den staatstragenden griechischen Göttern beugen wollen, – sondern den Weisungen eines Menschen aus einer aufständischen Provinz Gehör geschenkt, – sich von der Tora-Auslegung des Juden Jesus und von der Begeisterung des Pharisäers Paulus und seiner Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter anstecken lassen. Und Anhängerinnen und Anhänger der Jesusbewegung, Jüdinnen und Juden, hatten diese Fremden, die auch Bürger einer fremden, unterjochenden Macht waren, bereitwillig aufgenommen.
So entstand eine eigene Gemeinde in Rom. Aber, so sorgt sich der Jude Paulus, es gibt eben auch Angehörige seines Volks, die so gar nichts mit der Lehre von und über Jesus anfangen können.
Sie stehen der römischen Christengemeinde feindlich gegenüber. Wie kann das sein – als die von Gott Erwählten und Berufenen? Gilt die Erwählung denn noch? Ist mit der christlichen Geschwisterschaft nicht etwas Neues entstanden, ein neuer Bund, eine neue Berufung? „Wort für den Tag“ weiterlesen
10e dimanche après la Trinité
E/A, 09.08.2026
Epître aux Romains 11,25–32
Vert ou violet ? Le souvenir du courant de vie, symbolisé par le vert, ou celui de l’injustice, de la souffrance et de la mort ? L’antependium – le tissu placé devant la table de la Sainte-Cène – nous révèle le thème de ce dimanche.
Ce dimanche est consacré à la mémoire de la religion juive, dont le christianisme est issu – le vert –, tandis que la couleur violette veut rappeler la destruction du Temple juif par les Romains.
Les deux aspects font partie du souvenir et de la mémoire. Le texte de prédication de ce jour appartient au domaine du vert : celui des racines, de l’origine.
Les relations entre parents et enfants ne sont pas toujours simples et sans conflits. Il en va de même pour les religions. Nous avons entendu à ce sujet les paroles de l’apôtre Paul, une interprétation qui remonte à près de 2000 ans, dans une traduction issue de la Réforme, vieille de 500 ans – l’époque de Luther et de Zwingli.
Paul n’était pas un théoricien, mais un homme de terrain. Même s’il ne connaissait pas personnellement la communauté de Rome, il avait devant les yeux des personnes concrètes, vivant des situations concrètes. Des hommes et des femmes issus de la culture hellénistique ne voulaient plus se soumettre aux dieux grecs qui soutenaient l’ordre établi. Ils avaient choisi d’écouter l’enseignement d’un homme venu d’une province rebelle. Ils s’étaient laissé toucher par l’interprétation de la Torah du Juif Jésus, ainsi que par l’enthousiasme du pharisien Paul et de ses collaboratrices et collaborateurs.
Et les disciples du mouvement de Jésus, des Juives et des Juifs, avaient accueilli volontiers ces étrangers, qui étaient pourtant aussi citoyens d’une puissance étrangère et oppressive.
C’est ainsi qu’une communauté propre s’est formée à Rome. Mais Paul, lui-même juif, s’inquiète : il y a aussi des membres de son peuple qui ne peuvent absolument rien faire de l’enseignement de Jésus et de ce qui est enseigné à son sujet.
Ils se montrent hostiles envers la communauté chrétienne de Rome. Comment cela est-il possible, alors qu’ils sont ceux que Dieu a élus et appelés ? Cette élection est-elle toujours valable ? Avec la fraternité chrétienne, quelque chose de nouveau n’est-il pas né : une nouvelle alliance, un nouvel appel ?
Ici, cette question se détache de son contexte historique : «La chrétienté», «l’Église» – Dieu ne les a-t-il pas, lui aussi, parfois regrettées? „Résumé de la prédication en français“ weiterlesen